La semaine dernière, avait lieu la 38ème édition du Paris-Versailles la grande classique, cette course est longe de 16 km, départ au pied de la tour Eiffel, arrivée au château de Versailles. La difficulté de cette course est son dénivelé avec la fameuse cote de gardes, au 6ème kilomètre, longue de 2,100km entre 6 et 9% par endroits.

plus d’informations sur le site officiel http://www.parisversailles.com

Dénivelé de la course

Après huit semaines de préparation, c’est le grand jour!

Avec Seb avec qui j’ai fait ma préparation, nous déposons ma voiture à Versailles pour prendre le RER C gare de Versailles rive droite direction paris. Bravo à la SNCF qui c’est très bien organisé fasse à l’affluence des voyageurs, des trains toutes les 15 minutes et un ticket à 2,90€ que l’on pouvait acheter directement au retrait du dossard sur leur stand.

Nous arrivons à 8h30 au stade Emile Antoine au pied de la tour Eiffel, direction les vestiaires qui se trouvent dans le stade et passage obligé aux toilettes, même si j’évite de boire 1 heures avant la course, le stress….. et comme d’habitude la file est longue ! donc je missionne seb de mon sac pour qu’il fasse la queue aux camions qui partent pour Versailles à 9h30.

Direction la ligne de départ, il est 9h la moitié du sas (l’Unique) est déjà plein! on arrive à se faufiler en suivant d’autres coureurs pour finir dans la 4ème vague de départ ! 1h à attendre dans le froid. A prévoir pour une autre course, un vieux tee shirt à jeter avant le départ ou comme beaucoup un grand sac-poubelle.

La course

10 h le coup d’envoi est donné par vagues de 300 coureurs, c’est assez rapide pour nous. Avec Seb on a décidé d’y aller tranquille sur les 6 premiers km en courant au cardio afin de ne pas arriver épuisé au pied de la cote des gardes. on arrive à trouver notre vitesse de croisière que l’on a travaillée en entrainement, 12,4 km/h.  sur le plat c’est impeccable, mais dès que l’on commence à remonter les tunnels sur les quais, le cardio monte tout de suite. on réduit donc un peu l’allure (sûrement une erreur de novice sur cette course) car on approche de la fameuse côte.

Arrivés au 6ème kilomètre à Meudon nous commençons à monter la fameuse côte des gardes. ça grimpe, mais pas autant que ce que l’on pensait! heureusement il y à des faux plats à plusieurs endroits qui permettent de récupérer, mais elle est longue…et beaucoup de gens marchent. On est bien content d’en finir et c’est là que j’ai perdu Seb qui a accéléré dans la descente. je me suis retenu car j’ai lu quelques comptes rendus de personne qui se sont fait avoir en allant trop vite dans les descentes. j’ai choisi de récupérer dans les descentes, ce qui ma permis de reprendre des forces pour la suite, car la difficulté de la course ne s’arrête pas à la côte des Gardes. En effet juste derrière, une autre petite côte. c’est un défilé de côtes, de faux plats, descentes (peu j’avoue). c’est un parcours très agréable on traverse la forêt, les chemins se rétrécissent, quelques coureurs râle après ceux qui ne courent pas assez à droite (beaucoup même! ).

Au 13ème kilomètre après la forêt, nous avons le droit à la côte du cimetière de Viroflay, celle-ci elle pique! ensuite ça redescend bien jusqu’à l’entrée de Versailles. je lâche un « on arrive » un sympathique coureur me rappelle qu’il reste 2 km en faux plat et me conseil de n’accélérer qu’au dernier virage avant l’arche d’arrivée. Merci beaucoup pour le conseil par ce que l’avenue de Paris est interminable!  elle est là, je la vois, la ligne d’arrivée ! j’arrive à sprinter sur les derniers mètres, mais je le sens bien dans les jambes! j’arrête mon chrono, et là, surprise 1h25min34sec ! alors que mon objectif était d’1h30.

Compte rendu du Paris-

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